Racines Vietnam

La lettre qu’on n’envoie pas

Il y a des choses qu’on n’arrive pas à dire, et qu’on n’arrive pas non plus à garder. Cette page ne sert qu’à les écrire.

Rien ne part d’ici. Ce que vous tapez ne quitte pas votre navigateur. Aucune adresse n’est demandée, aucun compte, aucune inscription. Le serveur de ce site ne reçoit pas une seule lettre de ce que vous écrivez — moi non plus, donc.

Par défaut, rien n’est enregistré. Fermez la page et le texte disparaît. Si vous voulez le retrouver plus tard, il faut le demander explicitement — et lisez d’abord l’avertissement qui s’affichera : sur un appareil partagé, un texte gardé peut être lu par quelqu’un d’autre.

Écrivez à qui vous voulez. À une mère que vous n’avez pas connue. À l’enfant que vous étiez. À personne. Ce n’est pas un formulaire, il n’y a rien à valider, et il n’y a pas de bonne façon de s’y prendre.

0 mot

Si un jour vous voulez que ce texte soit lu, l’accueil de récits est ouvert. Vous choisissez vous-même ce qui peut en être fait — y compris de ne rien publier : confier un récit.